Mieux vaut tard que jamais. Bien qu'invité à l'occasion de son inauguration en avril dernier (en qualité d'auteur de trois des textes de son beau catalogue), il m'aura fallu huit mois pour enfin voir et parcourir l'exposition "Natures vivantes" au musée Albert-Kahn.
J'ai beaucoup apprécié cette visite de quasi clôture. C'était un plaisir de m'y promener en toute tranquillité, sans ce grégarisme qui m'agace tant dans les espaces d'exposition.
J'y ai retrouvé, bien entendu, mes grands amis Comandon et de Fonbrune, en particulier dans leur laboratoire de biologie que j'ai tenté de décrire aux pages 122-123 dudit catalogue.
Après avoir parcouru les splendides jardins Albert-Kahn, pour l'heure ensommeillés, je me suis rendu non loin de là, dans ce qui reste des jadis tout aussi magnifiques jardins Edmond-de-Rothschild.
Ce matin, j'ai écrit un chapitre (le vingt-neuvième) d'un ouvrage qui me tient à cœur.
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